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mardi, février 25, 2025
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Captain America : Brave New World

Queer

A Real Pain

Reas

Laurent Billeter
Laurent Billeter
Le 7ème Art, pour moi c'est tout une histoire, Plus qu'une passion, qu'une grande occupation, D'Hollywood à Bollywood, De Michael Bay à Jean Marais, Je me complais dans ce milieu fabuleux.

Contre toute attente, le 35e long-métrage de la major « Marvel » a remporté un franc succès dès sa sortie dans les salles obscures. Certes, « Steve » et le 1er « Ross » ne sont plus pour différentes raisons, mais l’intrigue et l’action du film s’apprécient et restent assez efficaces.


C’est à présent mondialement reconnu, les Avengers ont cessé. Ou plutôt, ils se sont dissous. Ce principe demeure autant établi que l’arrivée au pouvoir du nouveau Président des États-Unis, Thaddeus « Thunderbolt » Ross, tout comme la nouvelle course au trésor sur le vibranium. Problème, son gisement se situe en plein océan et même si la plupart des pays œuvrent pour des extractions communes avec de bonnes et saines ententes, la réalité pourrait être différente… Si Sam Wilson, alias Captain America, est au courant de la plupart de ces faits, il se retrouvera brutalement au cœur d’une conspiration à l’envergure internationale. De spectateur abasourdi, il devra également déjouer un probable infâme complot. Quitte à devenir une cible… En ressortira-t-il indemne ? Et si finalement, la fameuse dissémination n’avait pas empiré la situation ?

A la réalisation du complexe et certainement éprouvant « Captain America : Brave New World », Julius Onah (« The Cloverfield Paradox »). Peu spécialisé dans longs-métrages à grande échelle, le cinéaste réussit toutefois à tourner une intrigue réussie, un peu surprenante et dynamique.

Une direction qui fut en effet, assez rapidement reconnue comme laborieuse. Car entre la grève des actrices-teurs et les nombreuses scènes rajoutées et/ou retournées, ce genre d’expérience ne se vit jamais facilement.

En fait, une vingtaine de jours intenses ont été ajoutés, au dernier moment, à la production afin d’améliorer et d’harmoniser le récit du nouveau « Captain America ». Si certaines parties numériques furent bâclées, cette prise de risques en valait la peine.

Car le rallongement de l’histoire de « Captain America : Brave New World » ne détériore vraiment pas son récit. Il le rend au contraire, un peu plus savoureux et sombre. Bien sûr, l’adaptation des comics relatifs aux personnages, a aidé au contenu cinématographique.

Plusieurs nouveaux protagonistes intègrent donc l’univers du « MCU ». Détailler leurs noms, fonctions ou interactions reviendrait à trop en dévoiler. Néanmoins, leurs différents jeux d’acteurs-trices, forment un ensemble qui amène aussi au succès des 4e mésaventures d’un « Captain » en solo.

Certes et comme ouvertement mentionné et assumé avec ce « Captain America : Brave New World », « Sam Wilson » n’est pas « Steve Rogers ». Entre autres, parce qu’il n’a pas avalé (contre ou avec son gré), un sérum afin de devenir un supersoldat.

Mais grâce (ou à cause) de ce choix, ses failles et faiblesses sont développées, montrées et plutôt bien jouées par le comédien Anthony Mackie (« Detroit »). En outre, la note de science-fiction qui manquait cruellement à la série « Falcon et le Soldat de l’Hiver », amène une valorisation indéniable par rapport à cette nouvelle intrigue.

L’autre protagoniste intéressante est la nouvelle « Veuve Noire », alias « Rachel Leigthon / Diamondblack ». Interprétée par Rosa Salazar (« Alita : Battle Angel »), sa discrétion et efficacité face au « Président Thaddeus Ross » et au « Leader », laissent supposer que ce second rôle pourrait être davantage développé dans les futures phases du « Marvel Cinematic Univers ».

Car la phase V prend bientôt fin. Après de nombreux remous, déboires et échecs (« The Marvels », « Morbius », etc.) et de rares réussites à l’exemple du dernier « Deadpool » ou de l’actuel « Captain », elle se finira avec l’explosif « Thunderbolts* ».

Pour se terminer d’ici 2027 avec les 2 prochains « Avengers » qui s’uniront (ou réuniront selon les personnages) face à un (ou des) ennemi (s) encore assez inconnu (s). Mais le multivers reste toujours au cœur du sujet comme le rappel d’une certaine manière, la scène énigmatique de « Captain America : Brave New World » …

Captain America : Brave New World
USA – 2024
Action, Aventure, Fantastique
Durée: 1h58 min
Réalisateur: Julius Onah
Avec: Anthony Mackie, Harrison Ford, Giancarlo Esposito, Liv Tyler, Tim Blake Nelson, Rosa Salazar, Danny Ramirez
Walt Disney Switzerland
12.02.2025 au cinéma

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